Madagascar île pauvre de l’océan Indien située au large du Mozambique, assure plus de 80% de la production mondiale. En 2014, le kilo de vanille à Madagascar se vendait environ 60 dollars, avant de passer à quelque 135 dollars en 2015, pour
Leprix de la vanille verte a commencé à 28 000 ariary le kilo pour la collecte de 2015, puis 70 000 ariary à la fin de la collecte. Le prix de vanille préparée à Madagascar dépasse les 300 000 Ariarry le kilo, voir même 360 000 à 400 000 Ariary. Notons qu’il faut 5 à 6 kg de vanille verte pour avoir 1 kg de vanille noire.
Madagascar île pauvre de l'océan Indien située au large du Mozambique, assure plus de 80% de la production mondiale. En 2014, le kilo de vanille à Madagascar se vendait environ 60 dollars
Meilleurevanille du monde, VANILLE la plus primée au monde > Médaille d'or , 2019x2 , 2018, 2017, 3 étoiles ITQI awards 2016,2015, 2014, 2013,2010, Médaille d'Or CGA -2007- Prix de l'Excellence
Enjuillet dernier, dans le but stabiliser les prix de la vanille et d'assurer un juste revenu, le gouvernement a décidé de recourir, pour la
Évolutiondu prix au kilo de la vanille à Madagascar ces dernières années. Comment pour le café, l’évolution du prix de la vanille va dépendre des aléas climatiques. Au Brésil, le Minas Gerais va subir une sécheresse et un froid intense qui va toucher les cafiers. Donc un cyclone et op la vanille peut être à la hausse à cause d’une baisse de la récolte. Il faut savoir qu
RDze. Sur l'unique route goudronnée de la petite commune rurale d'Ampanefena, dans le nord-est de Madagascar, des adolescents s'amusent en enchaînant des roues arrière... sur leurs luxueuses motos japonaises. Une conséquence de la flambée du cours de la vanille. Sa moto ? "Elle a coûté 200 millions francs malgaches" euros, crâne Akman Mat-hon, 17 ans, perché sur une Kawazaki trop grande pour lui. Son père, "dans la vanille ?, lui en a fait cadeau il y a moins d'un an. Car le cours de la vanille flambe sur la Grande Ile, porté par une spéculation incontrôlée et une chute de la production après le passage du cyclone Enawo. Une richesse soudaine qui menace la filière, déjà confrontée à la criminalité et à une baisse de la qualité. Le business est juteux depuis 2015, le cours de cette épice ne cesse de grimper. Il a atteint "un pic jamais vu, entre 600 et 750 dollars le kilo", selon Georges Geeraerts, président du Groupement des exportateurs de vanille de Madagascar. Cette île pauvre fournit 80 % de la production mondiale de vanille, produit dont le marché a été libéralisé en 1989. Depuis, le prix de l'épice fait les montagnes russes 400 dollars le kilo en 2003, 30 dollars en 2005, le prix le plus bas, autour duquel il a végété pendant une dizaine d'années. Mais la demande supérieure à l'offre tonnes par an, le regain d'intérêt pour le bio, le cyclone Enawo qui a détruit en mars une partie de la production et une spéculation incontrôlée ont entraîné une nouvelle flambée des immédiate motos, smartphones, panneaux solaires, groupes électrogènes, écrans-plats, canapés tape-à -l'oeil saturent désormais les étals des marchés de la région de Sava, gâtée par un micro-climat et une nature luxuriante, mais où seulement 21 % de la population a accès à l'eau potable et où seules six communes sur 86 sont électrifiées. "Les banques ont du mal à suivre la cadence", explique un exportateur français préférant garder l'anonymat. "L'argent n'a plus de valeur, les gens se croient tout permis, ça devient l'anarchie", se désole un cultivateur, Vittorio John. Insécurité et mauvaise qualité Cette explosion des prix a dopé la criminalité et les vols dans les plantations. Certains cultivateurs sont obligés de dormir dans leurs champs pour surveiller les plantations et plusieurs personnes soupçonnées ou reconnues coupables de vol ont été lynchées, tuées ou emprisonnées. "On a payé deux gendarmes pour assurer la sécurité du village", explique Patrick Razafiarivo, un intermédiaire entre les paysans et les exportateurs qui cache sa vanille sous son matelas et son canapé."Nous nous sommes cotisés pour acheter un 4x4" à la gendarmerie, ajoute un exportateur français. Même les autorités reconnaissent être dépassées. "La base de tous les problèmes, c'est l'insécurité due au manque de moyens, d'effectifs et de rigueur des forces de l'ordre ?, déplore un haut fonctionnaire de la région, Teddy Seramila. Cette peur des vols dans les plantations contraint aussi les cultivateurs à récolter la vanille prématurément. Avec à la clef une baisse du taux de vanilline, et donc de la qualité, d'une importante partie de la production. "Les gens font n'importe quoi, ils mettent sous vide de la vanille qui n'est pas stable qui peut tourner et où peuvent se nicher des virus, ndlr. Les non-connaisseurs peuvent être trompés sur la qualité ?, explique un exportateur malgache qui souhaite conserver l'anonymat. "Rien ne ressemble plus à une bonne gousse qu'une mauvaise gousse, vous ne pouvez pas faire la différence", renchérit Lucia Ranja Salvetat, elle aussi exportatrice de vanille. Peu de règles Le commerce de la vanille reste très peu encadré à Madagascar, même si des marchés officiels existent dans les communes. Chaque acheteur peut librement parcourir les villages et négocier les prix au cas par cas directement avec les paysans ou faire appel à des intermédiaires en dehors de tout contrôle. "Il faudrait une loi applicable et appliquée à tous, mais chacun fait comme il veut, comme il peut", explique un exportateur malgache sous couvert d'anonymat. "La quasi totalité des communes ne prélève aucune taxe", souligne Teddy Seramila, alors que la vanille représente 5 % du PIB du pays. Pour l'intermédiaire Patrick Razafiarivo, "on ne peut pas réussir dans ce métier en étant honnêtes. Tout le monde magouille et ce sont les gros exportateurs qui donnent l'exemple". La vanille bourbon de Madagascar, savoir-faire traditionnel séculier transmis de génération en génération, est pour l'heure considérée comme la meilleure au monde. Mais la flambée actuelle des cours et la baisse de la qualité pourraient détourner les importateurs de Madagascar au profit de la concurrence venue d'Indonésie ou d'Ouganda. "Tout a une fin et il est presque certain qu'il y aura une chute", prévient Georges Geeraerts. "La vanille m'a permis d'aller à l'école, c'est un produit noble. Quand le prix baissera, les opportunistes partiront mais nous, nous serons toujours là ", veut croire l'exportatrice Lucia Ranja Salvetat. "On est la vieille garde, on a bâti notre avenir et l'avenir de nos enfants sur la vanille", ajoute-t-elle, "et on est en train de nous détruire de l'intérieur." 23/08/2017 135846 - Région de Sava Madagascar AFP - © 2017 AFP
Trier par 21 août 2022 Excellente glace que j'adore car la vanille est bien présente, préservée, et pas noyée dans la crème comme d'autres marques... Je recommande à 100 % ! 07 août 2022 Très bonne glace à la vanille, goûteuse et savoureuse. 01 août 2022 Très bonne glace, crémeuse et parfumée, je la recommande 25 juillet 2022 très bonne glace bonne composition je recommande vraiment 05 juillet 2022 Parfum présent mais le produit manque d'onctuosité et reste très dur longtemps après sa sortie du Congélateur. 26 juin 2022 très bon rapport Qualité Prix on sent bien la vanille facile à démouler pour ceux qui le souhaitent 19 juin 2022 Excellente texture et arôme délicieux. Pour une fois on a l’impression d’une bonne vanille ! 1 2 ... 4
Tous les secteurs ont eu leur lot de bouleversements avec le Covid. Les produits locaux n’ont pas été épargnés, la vanille y compris. Alors que la crise fait rage, la production de vanille à Madagascar augmente de 1500 à 2050 tonnes entre 2019 et 2021. Madagascar a également été concurrencé par d’autres pays qui ont augmenté en production et en qualité. Alors que le prix à l’exportation est fixé à 250$ à Madagascar pour la campagne 2020-2021 d’autres pays proposent à 175$. Les Exportateurs soucieux de conclure un marcher et faire face à la concurrence mondiale négocient à double faces, un prix pour les paperasses et un autre officieusement. Toutes les solutions sont bonnes pour remplir les manquent à gagner du rapatriement de fond. Bemarivo Campagne saison 2021 La campagne 2021-2022 ouverte en Mai dernier a été source d’espoir pour les producteurs de la vanille locale, avec 75 000 AR le kilo du vert. Mais personne n’a été dupe, restait à savoir qui saura nager à contre courant. Les producteurs cherchaient à tout prix à vendre leur vanille au plus vite, quitte à les arracher immature de leur plantation, ainsi ils éviteraient les vols et auront un bon prix au niveaus de collecteurs qui sont pressés de faire des petits bénéfices en achetant et en vendant rapidement. Ceux qui ont acheté et qui n’ont pas pu être liquidés à temps se sont mordus les doigts, y compris les producteurs, le prix de la vanille verte à dégringolé jusqu’à 20 000 Ar en Août dernier. Ceux qui ont pu se le permettre attendirent patiemment que le prix baisse. Mais qui fixe le prix de la vanille à Madagascar? Officiellement c’est le ministère concerné. Mais ce sont toujours les grands collecteurs et exportateurs qui font la loi, au détriment des producteurs et des petits collecteurs. Pour la compagne 2020-2021 le MICA annonce une exportation de 1700 tonnes et quelques de vanille avec seulement 2 exportateurs qui n’ont pas respecté respecter le prix de 250$ le kilo, et 94% de devise rapatriée. Ces chiffres devraient être un bon présage pour la campagne 2021-2022. Mais ils restent toujours insensés pour les producteurs. L’avenir de ce secteur est incertain, surtout pour les producteurs. Y a t’il des solutions envisageables pour améliorer la qualité de la vanille tout en protégeant les producteurs au niveau du marché? Pour le moment la seule solution est de se montrer vigilant et s’informer de la situation national et international. Cela demeurent encore un problème pour les producteurs qui, la plus part, ne savent ni lire ni écrire, ni même à quoi sert ce produit qu’ils produisent et soignent au prix de leur sang. BL
30 produits Gousses de Vanille Bourbon Gourmet Bio - Madagascar Prix normal €29,90 Prix réduit €29,90 Prix normal Prix unitaire par Épuisé Gousses de Vanille de Tahiti Extra - Raiatea Prix normal €39,90 Prix réduit €39,90 Prix normal Prix unitaire par Épuisé Gousses de Vanille Tahitensis Gourmet - Indonésie Prix normal €24,90 Prix réduit €24,90 Prix normal Prix unitaire par Épuisé "Aurore" Pétales de Fleurs Séchés Comestibles - Calendula, Bleuet, Rose Prix normal €5,90 Prix réduit €5,90 Prix normal Prix unitaire par Épuisé "Crépuscule" Pétales de Fleurs Séchés Comestibles - Carthame, Calendula Prix normal €6,90 Prix réduit €6,90 Prix normal Prix unitaire par Épuisé "Nuit Étoilée" Pétales de Fleurs Séchés Comestibles - Florilège de Bleuet Prix normal €5,90 Prix réduit €5,90 Prix normal Prix unitaire par Épuisé Combava en Poudre - Madagascar Prix normal €9,90 Prix réduit €9,90 Prix normal Prix unitaire par Épuisé Fèves de Tonka Bio - Amazonie Prix normal €4,90 Prix réduit €4,90 Prix normal Prix unitaire par Épuisé Noix de Muscade et Macis - Inde Prix normal €8,90 Prix réduit €8,90 Prix normal Prix unitaire par Épuisé Fèves de Cacao Torréfiées Bio - Pérou Prix normal €5,90 Prix réduit €5,90 Prix normal Prix unitaire par Épuisé Givre de Sel du Désert Blanc - Egypte Prix normal €12,90 Prix réduit €12,90 Prix normal Prix unitaire par Épuisé Fleur de Sel Vanillée - Pays de Galles, Madagascar Prix normal €11,90 Prix réduit €11,90 Prix normal Prix unitaire par Épuisé Sucre Roux à la Fève de Tonka - Île de La Réunion, Amazonie Prix normal €5,90 Prix réduit €5,90 Prix normal Prix unitaire par Épuisé Sucre Muscovado Vanillé - Île Maurice, Madagascar Prix normal €7,90 Prix réduit €7,90 Prix normal Prix unitaire par Épuisé Poudre de Vanille Bourbon Bio 100% Gousse Broyée - Madagascar Prix normal €11,90 Prix réduit €11,90 Prix normal Prix unitaire par Épuisé Suprême de Vanille de Madagascar Prix normal €24,90 Prix réduit €24,90 Prix normal Prix unitaire par Épuisé Poivre de Kampot Noir IGP Bio - Cambodge Prix normal €11,90 Prix réduit €11,90 Prix normal Prix unitaire par Épuisé Poivre de Penja Blanc IGP - Cameroun Prix normal €12,90 Prix réduit €12,90 Prix normal Prix unitaire par Épuisé Poivre sauvage Voatsiperifery Bio - Madagascar Prix normal €11,90 Prix réduit €11,90 Prix normal Prix unitaire par Épuisé Poivre Timut Bio Baie de Timur - Népal Prix normal €6,90 Prix réduit €6,90 Prix normal Prix unitaire par Épuisé Baie Rose Bio - Madagascar Prix normal €6,90 Prix réduit €6,90 Prix normal Prix unitaire par Épuisé Sélection 5 Baies d'exception Prix normal €7,90 Prix réduit €7,90 Prix normal Prix unitaire par Épuisé Gingembre en Poudre Bio Prix normal €5,90 Prix réduit €5,90 Prix normal Prix unitaire par Épuisé Safran en Pistils Neguine Grade 1 Prix normal €11,90 Prix réduit €11,90 Prix normal Prix unitaire par Épuisé Page 1 sur 2 Page suivante La livraison est GRATUITE en France ! Vous habitez à l'étranger ? Nous livrons aussi dans le monde entier ! Vous avez changé d'avis ? Vous avez 14 jours pour effectuer un retour ! Besoin d'aide ? Nous sommes à votre service du lundi au vendredi. Votre paiement est sécurisé. Nous utilisons le cryptage SSL https pour des paiements en toute sécurité.
– créé le à 05h25 – mis à jour le à 14h17 - La rédaction Le prix de la vanille verte s’envole à Madagascar suite à la baisse de la production. Les exportateurs locaux prévoient d’engager des négociations pour ne pas vendre à perte sur le marché international. Depuis le début de la campagne en juin, Madagascar assiste à une flambée des prix de la vanille verte, désormais achetée à 7,5 euros le kilo auprès des producteurs contre 2,8 euros lors de la précédente campagne. A ce rythme, ce sont les exportateurs qui risquent de payer le prix fort, raison pour laquelle ils ont entamé de sérieuses négociations afin de préserver leur marge bénéficiaire sur le marché international. Dix fois plus. Il s’agit, en général, de la différence des prix appliqués par les exportateurs de vanille par rapport au prix local de la vanille verte », mais ce n’est plus le cas aujourd’hui, étant donné que la précieuse gousse se vend à seulement 20 dollars le kilo, un prix qui est resté stable depuis ces quatre dernières années. Au début de la campagne ,le 18 juin, le kilo de la vanille verte était déjà de 1 4000 ariary 5 euros, contre 2 000 ariary 0,7 euro en 2012. Maintenant, le prix continue à grimper pour atteindre les 21 000ariary 7,5 euros. De notre côté, nous négocions une hausse de prix au près des importateurs. Ces négociations sont en cours », confie à L’Express de Madagascar un exportateur de vanille. Nous plaidons pour la motivation des producteurs en soulignant que l’application d’un prix trop bas poussera les producteurs à délaisser la culture de vanille pour développer d’autres produits », poursuit-il, avançant un argument de poids pour convaincre ses interlocuteurs. Sur la grande île, le prix de la vanille flambe pour une seule raison, qui n’est pas des moindres la baisse de la production », souligne L’Express de Madagascar. L’année dernière, la production prévisionnelle était de 1 500 tonnes. Au final, elle s’était établie entre 1200 et 1500 tonnes, au niveau national. Par rapport à 2012, la baisse est estimée à 30%, soit une production de 900 à 1000 tonnes. Et, pour le moment, cette diminution s’affirme » dans ce pays connu pour être le premier producteur mondial de la vanille, explique Julien Bevahy, un opérateur de vanille installé à Sambava. A noter que la fin de la campagne pour toutes les régions productrices de la vanille est prévue au début du mois de septembre prochain, conclut L’Express de Madagascar.
prix au kilo de la vanille de madagascar