Larticle L. 121-3 du code de la route prĂ©voit que le titulaire du certificat dâimmatriculation du vĂ©hicule est redevable pĂ©cuniairement de lâamende encourue pour des
pardérogation aux dispositions de l'article l. 121-1, le titulaire du certificat d'immatriculation du véhicule est redevable pécuniairement de l'amende encourue pour des
ï»żModifiĂ©par Loi n°2000-647 du 10 juillet 2000 - art. 1 () JORF 11 juillet 2000. Il n'y a point de crime ou de dĂ©lit sans intention de le commettre. Toutefois, lorsque la loi le prĂ©voit, il y a dĂ©lit en cas
Lepont de ChevirĂ© ou viaduc de ChevirĂ© est un pont routier Ă 2Ă3 voies au sommet permettant Ă la N 844 (faisant partie du pĂ©riphĂ©rique nantais) de franchir la Loire Ă lâouest de Nantes en France.. Morphologie. Le pont mesure 1 563 m de longueur et 52 m de hauteur [1].La travĂ©e mĂ©tallique centrale pĂšse environ 2 300 tonnes. Ce pont est construit sur une zone
Leconducteur d'un véhicule est responsable pénalement des infractions commises par lui dans la conduite dudit véhicule.
Nouméa( prononcé /nu.me.a/ ), principale ville portuaire de Nouvelle-Calédonie, est le chef-lieu de cette collectivité d'outre-mer française au statut spécifique et de la Province Sud, située sur une presqu'ßle de la cÎte sud-ouest de la Grande Terre .
J06I9ga. En tant que titulaire de la carte d'un vĂ©hicule vous restez responsable pĂ©cuniairement de certaines infractions commises avec ce vĂ©hicule. Cette responsabilitĂ© pĂ©cuniaire du titulaire de la carte grise s'applique bien sĂ»r pour les infractions au stationnement mais Ă©galement pour diffĂ©rentes infractions Ă la conduite, c'est ce que prĂ©voient les dispositions de l'article du Code de la route. Jusqu'Ă la modification apportĂ©e par la Loi de modernisation de la justice dite loi J21 du 18 novembre 2016, l'article prĂ©voyant cette responsabilitĂ© pĂ©cuniaire visait clairement cinq infractions pour lesquelles ce dispositif Ă©tait applicable. Article du Code de la route avant modification par loi J21 de novembre 2016 Par dĂ©rogation aux dispositions de l'article L. 121-1, le titulaire du certificat d'immatriculation du vĂ©hicule est redevable pĂ©cuniairement de l'amende encourue pour des contraventions Ă la rĂ©glementation sur les vitesses maximales autorisĂ©es, sur le respect des distances de sĂ©curitĂ© entre les vĂ©hicules, sur l'usage de voies et chaussĂ©es rĂ©servĂ©es Ă certaines catĂ©gories de vĂ©hicules et sur les signalisations imposant l'arrĂȘt des vĂ©hicules, Ă moins qu'il n'Ă©tablisse l'existence d'un vol ou de tout autre Ă©vĂ©nement de force majeure ou qu'il n'apporte tous Ă©lĂ©ments permettant d'Ă©tablir qu'il n'est pas l'auteur vĂ©ritable de l'infraction. » Depuis novembre 2016, la rĂ©daction des dispositions de l'article changĂ©. Le mĂ©canisme de responsabilitĂ© pĂ©cuniaire s'applique dĂ©sormais en prĂ©sence d'infractions dont la liste est fixĂ©e par dĂ©cret. "Par dĂ©rogation aux dispositions de l'article L. 121-1, le titulaire du certificat d'immatriculation du vĂ©hicule est redevable pĂ©cuniairement de l'amende encourue pour des infractions dont la liste est fixĂ©e par dĂ©cret en Conseil dâĂtat, Ă moins qu'il n'Ă©tablisse l'existence d'un vol ou de tout autre Ă©vĂ©nement de force majeure ou qu'il n'apporte tous Ă©lĂ©ments permettant d'Ă©tablir qu'il n'est pas l'auteur vĂ©ritable de l'infraction." Un dĂ©cret n° 2016-1955 du 28 dĂ©cembre 2016 est rapidement venu dresse une premiĂšre liste qui depuis a dĂ©jĂ Ă©tĂ© mise Ă jour. On retrouve dĂ©sormais cette liste Ă l'article R. 121-6 du Code de la route. "Le titulaire du certificat d'immatriculation du vĂ©hicule est, en application de l'article L. 121-3, redevable pĂ©cuniairement de l'amende encourue pour des infractions aux rĂšgles sur 1° Le port d'une ceinture de sĂ©curitĂ© homologuĂ©e dĂšs lors que le siĂšge qu'il occupe en est Ă©quipĂ© prĂ©vu Ă l'article R. 412-1 ; 2° L'usage du tĂ©lĂ©phone tenu en main ou le port Ă l'oreille de tout dispositif susceptible d'Ă©mettre du son prĂ©vus Ă l'article R. 412-6-1 ; 3° L'usage de voies et chaussĂ©es rĂ©servĂ©es Ă certaines catĂ©gories de vĂ©hicules, de voies vertes et d'aires piĂ©tonnes prĂ©vu au II de l'article R. 412-7 ; 4° L'arrĂȘt, le stationnement ou la circulation sur les bandes d'arrĂȘt d'urgence prĂ©vus Ă l'article R. 412-8, au 9° du II de l'article R. 417-10 et Ă l'article R. 421-7 ; 5° Le respect des distances de sĂ©curitĂ© entre les vĂ©hicules prĂ©vu Ă l'article R. 412-12 ; 6° Le franchissement et le chevauchement des lignes continues prĂ©vus aux articles R. 412-19 et R. 412-22 ; 6° bis Le sens de la circulation ou les manĆuvres interdites prĂ©vus aux articles R. 412-28 et R. 421-6 ; 7° Les signalisations imposant l'arrĂȘt des vĂ©hicules prĂ©vues aux articles R. 412-30, R. 412-31 et R. 415-6 ; 8° Les vitesses maximales autorisĂ©es prĂ©vues aux articles R. 413-14, R. 413-14-1 et R. 413-17 ; 9° Le dĂ©passement prĂ©vu aux articles R. 414-4, R. 414-6 et R. 414-16 ; 10° L'engagement dans une intersection ou dans l'espace compris entre les deux lignes d'arrĂȘt prĂ©vu Ă l'article R. 415-2 ; 10° bis La prioritĂ© de passage Ă l'Ă©gard du piĂ©ton prĂ©vue Ă l'article R. 415-11 ; 11° L'obligation du port d'un casque homologuĂ© d'une motocyclette, d'un tricycle Ă moteur, d'un quadricycle Ă moteur ou d'un cyclomoteur prĂ©vue Ă l'article R. 431-1 ; 12° L'obligation, pour faire circuler un vĂ©hicule terrestre Ă moteur, d'ĂȘtre couvert par une assurance garantissant la responsabilitĂ© civile, prĂ©vue aux articles L. 211-1 et L. 211-2 du code des assurances et Ă l'article L. 324-2 ; 13° Le port de plaques d'immatriculation dans les conditions prĂ©vues Ă l'article R. 317-8." En clair, si vous contestez, par exemple, ĂȘtre l'auteur d'un excĂšs de vitesse relevĂ© par un radar automatique et que la photographie ne permet pas de vous identifier la juridiction de proximitĂ© tribunal compĂ©tent pour tous les excĂšs de vitesse infĂ©rieurs Ă 50 km/h ne pourra pas vous dĂ©clarer pĂ©nalement coupable. Le passage devant la juridiction de proximitĂ© ne se conclura, donc, pas par une perte de points ou une suspension de permis de conduire. € Voir, par exemple, sur ce point Cour de cassation, chambre criminelle, 12 novembre 2009, n° de pourvoi 09-84133 Attendu qu'il rĂ©sulte de l'arrĂȘt attaquĂ© que l'automobile dont Caroline X..., Ă©pouse Y..., est propriĂ©taire a Ă©tĂ© contrĂŽlĂ©e, le 15 juin 2006, alors qu'elle circulait Ă 81 km/h, la vitesse Ă©tant limitĂ©e Ă 70 km/h ; que Caroline X..., Ă©pouse Y..., a contestĂ© ĂȘtre l'auteur de l'infraction ; Attendu que, pour la dĂ©clarer coupable de la contravention d'excĂšs de vitesse, l'arrĂȘt Ă©nonce que la prĂ©venue, qui n'allĂšgue mĂȘme pas qu'un tiers conduisait son vĂ©hicule, n'a pas rapportĂ© la preuve contraire aux Ă©nonciations du procĂšs-verbal par Ă©crit ou par tĂ©moins, comme le prĂ©voit l'article 537 du code de procĂ©dure pĂ©nale ; Mais attendu qu'en prononçant ainsi, par une rĂ©fĂ©rence inopĂ©rante aux dispositions de l'article 537 du code de procĂ©dure pĂ©nale et par des motifs qui impliquent une prĂ©somption de culpabilitĂ©, la cour d'appel a mĂ©connu le sens et la portĂ©e du texte susvisĂ© ; D'oĂč il suit que la cassation est encourue ; » Par ces motifs Mais attention, vous restez redevable de l'amende civile. Et Ă ce titre, le juge n'est pas liĂ© par le montant de l'amende forfaitaire. Le juge peut ainsi prononcer une amende de 200, 300 euros... alors que l'amende de dĂ©part qui avait Ă©tĂ© contestĂ©e Ă©tait de 135 euros. € Cette responsabilitĂ© pĂ©cuniaire ne concerne que le titulaire de la carte grise et non pas un conducteur dĂ©noncĂ©. Cour de cassation, chambre criminelle, 25 novembre 2009, n° de pourvoi 09-82373 Attendu que ces textes Ă©numĂšrent limitativement les personnes qui, sous certaines conditions et par dĂ©rogation Ă la rĂšgle selon laquelle le conducteur d'un vĂ©hicule est responsable pĂ©nalement des infractions commises par lui dans la conduite dudit vĂ©hicule, sont responsables pĂ©cuniairement des infractions ou redevables pĂ©cuniairement des amendes encourues ; Attendu qu'il rĂ©sulte du jugement attaquĂ© et des piĂšces de procĂ©dure que, le 30 aoĂ»t 2007, une automobile donnĂ©e en location Ă la sociĂ©tĂ© Polive a Ă©tĂ© contrĂŽlĂ©e en excĂšs de vitesse ; que le reprĂ©sentant de cette sociĂ©tĂ© a dĂ©signĂ© Gilles X... comme en Ă©tant le conducteur habituel ; que celui-ci a Ă©tĂ© poursuivi devant la juridiction de proximitĂ© sur le fondement de l'article du code de la route ; qu'il a fait valoir ne pas ĂȘtre le seul utilisateur du vĂ©hicule et ne pas en avoir Ă©tĂ© le conducteur, lors de la commission de l'infraction ; Attendu que, pour dĂ©clarer le prĂ©venu pĂ©cuniairement redevable de l'amende, le jugement Ă©nonce que la prĂ©somption de responsabilitĂ© pĂ©cuniaire, mise Ă la charge du propriĂ©taire d'un vĂ©hicule, en cas d'excĂšs de vitesse, par les dispositions de l'article du code de la route, Ă dĂ©faut d'identification de son conducteur, vaut Ă©galement pour le locataire de ce vĂ©hicule, ou encore, l'utilisateur dĂ©signĂ© de l'engin, par ce locataire ; que le juge ajoute que le vĂ©hicule, objet de la procĂ©dure, est confiĂ© Ă l'usage exclusif du prĂ©venu, de son Ă©pouse ou de ses enfants, Ă l'exclusion de tout autre , ce dont il s'Ă©vince que, faute d'avoir dĂ©noncĂ© le vĂ©ritable conducteur, Gilles X... reste seul redevable de la redevance pĂ©cuniaire ; Mais attendu qu'en prononçant ainsi, alors que le prĂ©venu , qui n'Ă©tait ni titulaire du certificat d'immatriculation du vĂ©hicule, ni reprĂ©sentant lĂ©gal de la personne morale titulaire dudit certificat, ni locataire du vĂ©hicule, ne pouvait ĂȘtre dĂ©clarĂ© redevable pĂ©cuniairement de l'amende encourue, la juridiction de proximitĂ© a mĂ©connu les textes susvisĂ©s ; D'oĂč il suit que la cassation est encourue ; » € Le Code de la route prĂ©voit, toutefois, une possibilitĂ© pour les titulaires de carte grise d'Ă©chapper Ă l'amende civile en prouvant qu'il n'est pas l'auteur vĂ©ritable de l'infraction ». Si le titulaire peut Ă©tablir qu'il n'Ă©tait pas au volant au moment des faits, le juge ne prononcera aucune amende Ă son encontre. € Voir, par exemple, sur ce point Cour de cassation, chambre criminelle, 27 octobre 2009, n° de pourvoi 09-84804 Attendu que, pour dĂ©clarer Denis X..., propriĂ©taire d'un vĂ©hicule contrĂŽlĂ©, coupable d'un excĂšs de vitesse et le condamner Ă une amende en application de l'article alinĂ©a 1er, du code de la route, l'arrĂȘt attaquĂ©, aprĂšs avoir relevĂ© que le prĂ©venu niait ĂȘtre le conducteur et se disait incapable de dĂ©signer celui-ci, Ă©nonce que, si la photographie jointe au dossier ne permet pas d'identifier le conducteur, Denis X... n'Ă©tablit ni l'existence d'un vol de son vĂ©hicule ou de tout autre Ă©vĂ©nement de force majeure et n'apporte aucun Ă©lĂ©ment permettant d'Ă©tablir qu'il n'est pas l'auteur vĂ©ritable de l'infraction ; Mais attendu qu'en statuant ainsi, alors qu'il n'Ă©tait pas Ă©tabli que le prĂ©venu conduisait le vĂ©hicule, la cour d'appel, Ă qui il appartenait de relaxer l'intĂ©ressĂ© et de le dĂ©clarer redevable pĂ©cuniairement de l'amende encourue, en appliquant les dispositions de l'article du code de la route, a mĂ©connu les textes susvisĂ©s et le principe ci-dessus rappelĂ© ; » € Voir, par exemple, sur ce point Cour de cassation, chambre criminelle, 17 mars 2010, n° de pourvoi 09-83820 Attendu qu'il rĂ©sulte du jugement attaquĂ© et des piĂšces de procĂ©dure que, citĂ© devant le juge de proximitĂ© comme pĂ©cuniairement redevable Ă la suite d'un excĂšs de vitesse, Christophe X... a fait valoir qu'il Ă©tait Ă Draguignan le jour oĂč a Ă©tĂ© constatĂ©e la contravention et qu'il avait vendu le vĂ©hicule Ă ses beaux-parents ; Attendu que, pour le dĂ©clarer pĂ©cuniairement redevable de l'amende encourue, le jugement se borne Ă Ă©noncer qu'il rĂ©sulte de la combinaison des articles L. 121-2 et L. 121-3 du code de la route et de la jurisprudence de la Cour de cassation que le titulaire de la carte grise est redevable pĂ©cuniairement de l'amende encourue pour les contraventions Ă la rĂ©glementation sur les vitesses maximales autorisĂ©es Ă moins qu'il n'Ă©tablisse l'existence d'un Ă©vĂ©nement de force majeure ou qu'il ne fournisse des renseignements permettant d'identifier l'auteur vĂ©ritable de l'infraction ; Mais attendu qu'en se dĂ©terminant ainsi, sans rechercher si les piĂšces produites par le prĂ©venu n'Ă©tablissaient pas qu'il ne pouvait ĂȘtre l'auteur vĂ©ritable de l'infraction, la juridiction de proximitĂ© a mĂ©connu les textes susvisĂ©s et le principe ci-dessus rappelĂ© ; » D'oĂč il suit que la cassation est encourue € Parmi les Ă©lĂ©ments de preuve, outre des attestations, des billets de transport... on pense, bien sĂ»r, Ă la photographie. Si celle-ci permet de distinguer le visage d'un conducteur qui ne correspond pas Ă celui du titulaire de la carte grise, la preuve de l'absence sur les lieux est normalement rapportĂ©e... normalement car la juridiction de proximitĂ© peut se tromper... le passage par la Cour de cassation sera alors nĂ©cessaire pour rectifier l'erreur € Voir, par exemple, sur ce point Cour de cassation, chambre criminelle, 13 janvier 2010, n° de pourvoi 09-85378 Attendu qu'il rĂ©sulte du jugement et des piĂšces de procĂ©dure que François X... , citĂ© Ă comparaĂźtre devant la juridiction de proximitĂ© pour excĂšs de vitesse, n'a pas comparu Ă l'audience du 12 novembre 2008 mais a adressĂ© au prĂ©sident de la juridiction une lettre recommandĂ©e avec accusĂ© de rĂ©ception qui a Ă©tĂ© reçue par la juridiction le 6 octobre 2008, dans laquelle il exposait que, bien que propriĂ©taire du vĂ©hicule, il n'en Ă©tait pas le conducteur, comme en attestait la photographie prise lors de la constatation de l'infraction ; Attendu que, pour dĂ©clarer le prĂ©venu coupable de l'excĂšs de vitesse reprochĂ©, le tribunal se borne Ă Ă©noncer qu'il rĂ©sulte des piĂšces du dossier que celui-ci a bien commis la contravention ; Mais attendu qu'en prononçant ainsi, sans rĂ©pondre aux moyens de dĂ©fense contenus dans la lettre rĂ©guliĂšrement adressĂ©e par le prĂ©venu, la juridiction de proximitĂ© n'a pas justifiĂ© sa dĂ©cision ; D'oĂč il suit que la cassation est encourue » € Lors de l'audience, le titulaire de la carte grise sera bien Ă©videmment interrogĂ© sur l'identitĂ© du conducteur au moment des faits. Mais rien ne vous oblige Ă dĂ©noncer l'auteur vĂ©ritable. € Voir, par exemple, sur ce point Cour de cassation, chambre criminelle, 9 fĂ©vrier 2010, n° de pourvoi 09-85641 Attendu qu'il rĂ©sulte du jugement attaquĂ© et des piĂšces de procĂ©dure que, citĂ© devant le juge de proximitĂ© pour excĂšs de vitesse, Philippe X... a fait valoir que, s'il Ă©tait bien le titulaire du certificat d'immatriculation du vĂ©hicule concernĂ©, il pouvait justifier qu'il se trouvait sur son lieu de travail le jour oĂč a Ă©tĂ© constatĂ©e la contravention, dont il ne pouvait dĂšs lors ĂȘtre l'auteur ; qu'il a produit Ă l'appui de ses affirmations l'attestation d'un fonctionnaire employĂ© dans le service oĂč il travaille ; Attendu que, pour le dĂ©clarer pĂ©cuniairement redevable de l'amende encourue, le jugement Ă©nonce que le prĂ©venu n'apporte pas tous les Ă©lĂ©ments permettant d'Ă©tablir qu'il n'est pas l'auteur vĂ©ritable de l'infraction, et que, notamment, il ne fournit pas de renseignements permettant d'identifier celui-ci ; Mais attendu qu'en se dĂ©terminant ainsi, sans se prononcer sur la valeur de l'attestation produite par le prĂ©venu, la juridiction de proximitĂ© a mĂ©connu les textes susvisĂ©s et le principe rappelĂ© ci-dessus ; D'oĂč il suit que la cassation est encourue ; » € Attention pour les chefs d'entreprise confrontĂ©s aux infractions commises par des salariĂ©s, la possibilitĂ© d'Ă©luder la responsabilitĂ© financiĂšre a Ă©tĂ© supprimĂ©e. Depuis la loi de modernisation dite J21 du 18 novembre 2016, une obligation de dĂ©signation du conducteur a mĂȘme Ă©tĂ© mise en place lorsqu'une infraction est commise avec un vĂ©hicule immatriculĂ© au nom d'une personne morale. Depuis le 1er janvier 2017, le reprĂ©sentant lĂ©gal de la personne morale au nom de laquelle est immatriculĂ© un vĂ©hicule en infraction est dans l'obligation de dĂ©signer le conducteur fautif sous peine de verbalisation Cf. article du Code de la route. Jean-Baptiste le Dall Avocat Ă la Cour - Docteur en droit Contacter MaĂźtre le Dall pour une Ă©tude de votre dossier ledall 01 85 73 05 15 06 64 88 94 14 ligne professionnelle LE DALL AVOCATS RĂ©sidence d'Auteuil 11 rue Chanez - 75016 Paris
Article R*322-12-2 abrogĂ© Version en vigueur du 13 dĂ©cembre 2003 au 15 avril 2009AbrogĂ© par DĂ©cret n°2009-136 du 9 fĂ©vrier 2009 - art. 6CrĂ©ation DĂ©cret n°2003-1186 du 11 dĂ©cembre 2003 - art. 3 JORF 13 dĂ©cembre 2003 I. - Les dispositions de la prĂ©sente section sont applicables aux cyclomoteurs Ă deux roues sous rĂ©serve des dĂ©rogations suivantes 1° A l'exception des certificats d'immatriculation spĂ©ciaux visĂ©s au I de l'article R. 322-3, toute demande d'immatriculation est adressĂ©e au ministre de l'intĂ©rieur ; 2° La demande d'immatriculation d'un vĂ©hicule en vue de sa premiĂšre mise en circulation est prĂ©sentĂ©e par le vendeur professionnel de celui-ci dans un dĂ©lai de dix jours Ă compter de la date de la vente ; cette demande peut ĂȘtre adressĂ©e par voie Ă©lectronique ; 3° Les autres demandes d'immatriculation sont prĂ©sentĂ©es par le propriĂ©taire du vĂ©hicule ou, si celui-ci souhaite adresser sa demande par voie Ă©lectronique, par un vendeur professionnel ; 4° Les vendeurs professionnels visĂ©s aux 2° et 3° ne peuvent adresser une demande d'immatriculation par voie Ă©lectronique qu'aprĂšs avoir passĂ© une convention Ă cette fin avec l'Etat ; 5° Le rĂ©cĂ©pissĂ© d'une demande d'immatriculation adressĂ©e par voie Ă©lectronique permet de circuler, dans l'attente de la dĂ©livrance du titre demandĂ©, pendant un dĂ©lai d'un mois. Un arrĂȘtĂ© conjoint du ministre de l'intĂ©rieur et du ministre chargĂ© des transports prĂ©cise les conditions d'application du prĂ©sent I, et notamment le contenu des conventions relatives Ă la transmission par voie Ă©lectronique des demandes d'immatriculation et les modalitĂ©s de contrĂŽle des vendeurs professionnels conventionnĂ©s. II. - Le fait de ne pas respecter les dispositions du 2° du I du prĂ©sent article est puni de l'amende prĂ©vue pour les contraventions de la 4e classe. III. - Les personnes morales peuvent ĂȘtre dĂ©clarĂ©es responsables pĂ©nalement, dans les conditions prĂ©vues par l'article 121-2 du code pĂ©nal, de l'infraction dĂ©finie au II du prĂ©sent article. La peine encourue par les personnes morales est l'amende suivant les modalitĂ©s prĂ©vues par l'article 131-41 du code pĂ©nal..
Actions sur le document Article L121-3 Par dĂ©rogation aux dispositions de l'article L. 121-1, le titulaire du certificat d'immatriculation du vĂ©hicule est redevable pĂ©cuniairement de l'amende encourue pour des contraventions Ă la rĂ©glementation sur les vitesses maximales autorisĂ©es, sur le respect des distances de sĂ©curitĂ© entre les vĂ©hicules, sur l'usage de voies et chaussĂ©es rĂ©servĂ©es Ă certaines catĂ©gories de vĂ©hicules et sur les signalisations imposant l'arrĂȘt des vĂ©hicules, Ă moins qu'il n'Ă©tablisse l'existence d'un vol ou de tout autre Ă©vĂ©nement de force majeure ou qu'il n'apporte tous Ă©lĂ©ments permettant d'Ă©tablir qu'il n'est pas l'auteur vĂ©ritable de l'infraction. La personne dĂ©clarĂ©e redevable en application des dispositions du prĂ©sent article n'est pas responsable pĂ©nalement de l'infraction. Lorsque le tribunal de police ou la juridiction de proximitĂ©, y compris par ordonnance pĂ©nale, fait application des dispositions du prĂ©sent article, sa dĂ©cision ne donne pas lieu Ă inscription au casier judiciaire, ne peut ĂȘtre prise en compte pour la rĂ©cidive et n'entraĂźne pas retrait des points affectĂ©s au permis de conduire. Les rĂšgles sur la contrainte judiciaire ne sont pas applicables au paiement de l'amende. Lorsque le certificat d'immatriculation du vĂ©hicule est Ă©tabli au nom d'une personne morale, la responsabilitĂ© pĂ©cuniaire prĂ©vue au premier alinĂ©a incombe, sous les rĂ©serves prĂ©vues au premier alinĂ©a de l'article L. 121-2, au reprĂ©sentant lĂ©gal de cette personne morale. Lorsque le vĂ©hicule Ă©tait louĂ© Ă un tiers, la responsabilitĂ© pĂ©cuniaire prĂ©vue au premier alinĂ©a incombe au locataire, sous les rĂ©serves prĂ©vues au premier alinĂ©a de l'article L. 121-2. DerniĂšre mise Ă jour 4/02/2012
La vidĂ©o-verbalisation sâappuie sur les dispositifs de vidĂ©o surveillance installĂ©s dans lâespace public et permet aux autoritĂ©s de verbaliser Ă distance les auteurs dâinfractions. Le fonctionnement des systĂšmes de vidĂ©o-verbalisation permet de rĂ©duire la durĂ©e de traitement des informations puisque ce systĂšme ne nĂ©cessite pas lâinterception du conducteur. Ce nouveau mode de verbalisation nâest, pour le moment, utilisĂ© que pour sanctionner des infractions mineures. La vidĂ©o-verbalisation, Ă quoi ça sert exactement ? La vidĂ©o-verbalisation est un dispositif de verbalisation intĂ©grĂ© dans la rĂ©glementation routiĂšre française aux articles L121-1, L121-2, L121-3 et R121-6 du Code de la Route. GrĂące Ă ces derniers, les agents de police peuvent dĂ©terminer prĂ©cisĂ©ment, Ă partir de deux Ă trois sĂ©quences, si une contravention doit ĂȘtre dressĂ©e ou non. En cas de contrĂŽle positif, une vĂ©rification de la plaque dâimmatriculation permet dâidentifier le vĂ©hicule, de connaĂźtre le titulaire du certificat dâimmatriculation, puis de lui adresser un avis de contravention par voie postale. Attention, ce dispositif fonctionne 7 jours/7 et 24h/24, sans flash. Un panneau vous averti que vous entrez dans une zone de vidĂ©o-verbalisation par camĂ©ras voir exemples de panneaux ci-dessous Le fonctionnement de la vidĂ©o-verbalisation en 7 Ă©tapes Lâagent de police chargĂ© de la surveillance par vidĂ©o-verbalisation constate une infraction sur lâun des Ă©crans du centre de contrĂŽle Deux Ă trois clichĂ©s du vĂ©hicule ou de son conducteur sont capturĂ©s afin de constituer des preuves de lâinfraction Un procĂšs-verbal dĂ©matĂ©rialisĂ© est dressĂ© afin de dĂ©terminer le contexte et de prouver lâexistence de lâinfraction Toutes les informations consĂ©cutives Ă lâinfraction sont transmises via un tĂ©lĂ©service au Centre National de Traitement CNT Le CNT recherche le titulaire de la certification du vĂ©hicule en infraction dans le fichier des enregistrements au SystĂšme dâImmatriculation des VĂ©hicules SIV Un avis de contravention est Ă©ditĂ© puis expĂ©diĂ© par voie postale au domicile du titulaire du certificat dâimmatriculation DĂšs rĂ©ception, le contrevenant dispose de deux options payer lâamende forfaitaire ou contester lâinfraction. Les infractions routiĂšres pouvant ĂȘtre constatĂ©es par la vidĂ©o-surveillance Retrouvez ci-dessous la liste de toutes les infractions routiĂšres qui peuvent ĂȘtre constatĂ©es par la vidĂ©o-surveillance le non-respect de lâarrĂȘt imposĂ© par un feu tricolore ou un panneau stop le dĂ©passement de la vitesse maximale autorisĂ©e le non-respect des distances de sĂ©curitĂ© entre les vĂ©hicules la circulation dans des voies et chaussĂ©es rĂ©servĂ©es au bus et au taxi le non-port de la ceinture de sĂ©curitĂ© lâutilisation du tĂ©lĂ©phone portable Ă la main lâutilisation des bandes dâarrĂȘt dâurgences pour circuler, sâarrĂȘter et stationner le chevauchement et le franchissement des lignes blanches continues les dĂ©passements dangereux et interdits le franchissement des limites des sas vĂ©los le non-port du casque du conducteur ou du passager sur les deux-roues motorisĂ© le dĂ©faut dâassurance Quelle est la dĂ©marche pour contester une contravention liĂ©e Ă la vidĂ©o-verbalisation ? Comme pour les contraventions traditionnelles, il est possible pour un conducteur de contester une contravention liĂ©e Ă la vidĂ©o-verbalisation. Cette dĂ©marche nĂ©cessite dâĂȘtre en possession de lâavis de contravention. Voici le modĂšle dâavis de contravention que vous recevez lorsque vous ĂȘtes verbalisĂ© par vidĂ©o verbalisation. Il sâagit dâun PV Ă©lectronique que vous recevez directement dans votre boite aux lettres. Le modĂšle ci-dessous ainsi que les explications relatives Ă la contravention proviennent du site 1- Date de lâavis de contravention Câest Ă partir de cette date que sont basĂ©s les dĂ©lais de paiement de la contravention calculĂ©s en fonction du mode de paiement de lâamende. Attention, cette date correspond Ă la date dâĂ©tablissement de lâavis de contravention et non pas Ă la date Ă laquelle a Ă©tĂ© relevĂ©e lâinfraction. Dans notre exemple, lâinfraction a Ă©tĂ© relevĂ©e le 6 janvier 2015 mais la contravention nâa Ă©tĂ© Ă©tablie que le 13 janvier 2015. 2- IdentitĂ© du contrevenant Sur cette partie du PV, on retrouve le nom et lâadresse du contrevenant issus des informations du certificat dâimmatriculation puisque les PV sont dressĂ©s sans interception 3- Description de lâinfraction Câest ici que lâon connait le type dâinfraction pour laquelle le PV a Ă©tĂ© Ă©tabli ainsi que le rappel des articles du code de la route correspondants. La date et lâheure du contrĂŽle ainsi que son emplacement exact sont Ă©galement indiquĂ©s dans cette partie de lâavis de contravention oĂč lâon retrouve aussi le nom et le code postal de la commune sur laquelle a eu lieu lâinfraction. 4- Identification du vĂ©hicule On trouve dans cette partie, lâidentification du vĂ©hicule qui a commis lâinfraction avec son immatriculation, son pays dâimmatriculation et la marque du vĂ©hicule. 5- Effet sur le permis de conduire Câest ici quâest indiquĂ© le nombre prĂ©cis de point retirĂ©s concernant lâinfraction commise. 6- Reconnaissance de lâinfraction En payant votre amende, vous reconnaissez lâinfraction et vous ne pourrez plus la contester par la suite. 7- Montant de lâamende Cette partie de lâavis de contravention vous indique en fonction du dĂ©lai de paiement, le montant de lâamende prĂ©vue pour lâinfraction. Si le paiement de lâamende forfaitaire nâest pas effectuĂ©e sous 45 jours ou sous 60 jours pour les paiements par carte bancaire et timbre dĂ©matĂ©rialisĂ©, vous serez redevable de lâamende forfaitaire majorĂ©e. Pour les contraventions non relatives au stationnement, il est possible de payer une amende minorĂ©e en cas de paiement sous 15 jours, ou 30 jours pour les moyens de paiement Ă©lectronique. 8- Contestation de lâinfraction Si vous souhaitez contester lâinfraction, vous devrez suivre les instructions indiquĂ©es dans cette partie de lâavis de contravention et expĂ©dier votre formulaire de requĂȘte en exonĂ©ration Ă lâadresse indiquĂ©e.
L'accompagnement des transports exceptionnels est effectué par des conducteurs soumis à une obligation de formation professionnelle. Sont dispensés de cette obligation les fonctionnaires des services actifs de la police nationale et les militaires de la gendarmerie nationale, en activité ou ayant cessé leur activité. Un décret en Conseil d'Etat détermine les conditions d'application du présent article et notamment les conditions dans lesquelles les agents mentionnés à l'alinéa précédent sont dispensés de cette obligation lorsqu'ils ont cessé leur activité.
article l 121 3 code de la route